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| Le
Petit Journal de L'Encyclopédie de la Stratégie, de la Créativité et de l'Innovation |
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| N° 4, du 24 août au 1er septembre 2004 | ||
| « An idea is salvation by imagination » Frank LLoyd Wright | ||
| Le
nouvel iMac G5 |
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| Le
1er septembre 2004. |
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Présentation
à Apple Expo du nouvel iMac G5 dessiné comme les précédent
et l'iPod, par Jonathan Ive. Passons sur les spécifications techniques
(elles sont dans tous les magazines et et on les trouve sur le site
d'Apple, www.apple.com) et, une photo
valant mieux qu'un long discours, donnons-en une photo. |
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| L'unité centrale est incorporé à l'écran plat de 5 cm d'épaisseur. Avec l'option Wi-Fi et le clavier et la souris sans fil, rien d'autre sur votre bureau. Poids : 7 kg. Prix : de 1400 à 2000 euros. | |||||
Les
forums consommateurs ne sont pas une nouveauté mais, au plan
marketing, et pour remplacer les focus-groups, il sont parfois étonnants.
Allez voir le forum consacré à ce nouvel iMac lancé
dès le lendemain de la présentation officielle sur le
site du 01net.com
(en bas de l'article) |
| Dimanche
28 août 14 h 30 sur France 5 : « Tupperware : une femme
dans la boite » |
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| Le
27 août 2004. |
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Demain
dimanche 28 août 14 h 30 sur France 5 : « Tupperware : une
femme dans la boite ». L'association de Earl Tupperware, un inventeur
plutôt farfelu, et de Brownie Wise, une commerciale de génie
qui invente les réunions de vente à privées, est
un des exemples que nous donnons dans notre livre quant à la
complémentarité de tempéraments opposés.
On en a fait un documentaire. Il passe demain à la télévision. |
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| Le brevet : les consommatrices ne comprenaient pas comment cela marchait | Brownie
Wise en train d'animer une de ses fameuses réunions de démonstration |
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Voir
l'article dans le Figaro des 28-29 août : www.lefigaro.fr/television/20040828.FIG0125.html |
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| Les
nouveaux vélos sont arrivés ! |
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| Le
27 août 2004. |
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| Footing
habituel autour de l'hippodromme de Longchamps (bois de Boulogne). Sur
l'anneau cycliste, nous voyons pour la première fois un bent.
« Bent » pour recumbent bike, vélo
couché. Interview éclair du bentrideur. Il s'appelle Stéphan
Roux, il est manager chez Sophos (les antivirus). Il tourne en 8 minutes,
soit à environ 24 km/h. Son bent est un modèle cyclotourisme,
polyvalent, aussi à l'aise en ville qu'au sommet de l'Aquauchilpa
(5000 m), le Lynx d'Optima. Il l'a acheté à Pulsar Cycles.
Il prépare un tour d'Australie et si des lecteurs souhaitent
le contacter, qu'ils lui envoient un email à : sroux_2000@yahoo.fr |
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| Sur l'anneau cycliste du bois de Boulogne | |||||
Le
bent est un bon exemple d'innovation contrariée. Inventé
au début des années trente par un français, Charles
Mouchet sous le nom de Vélocar (par un curieux processus créatif
: il a l'idée de couper en deux dans le sens de longueur une
voiture à pédales de son invention !), celui-ci va permettre
très vite (sous le nom de « vélo couché ») à
des semi-professionnels de battre le record du monde de l'heure sur
piste en portant celui-ci à 45 km/h. Il est de ce fait rapidement
interdit en février 1934 par l'Union Cycliste Internationale
en compétition (« c'est de la triche, ce n'est pas
un vrai vélo »).Et celle-ci édicte les cotes d'un
« vrai vélo ».Pas de possibilité de compétition,
pas de fabricants. Le vélo couché est mort. En France. Tellement mort que l'humoriste Carelman le réinvente dans les années soixante sous le nom de « bicyclette de repos » « conçue spécialement pour cycler couché » (sic) dans son fameux et génial Catalogue des objets introuvables. Pas à l'étranger. Sous le nom de recumbent (abrégé en bent) ou de Liegerad, on en trouve couramment et depuis longtemps aux Pays-Bas, en Allemagne, aux États-Unis, etc. Pour quand en France ? |
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Pour
avoir une idée de la gamme Optima : www.optima-cycles.com
(pour la France) ou www.optima-cycles.nl
(pour avoir une idée de la totalité de la production) |
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| La
« Panton Chair » |
| lefigaro.fr/culture.
Le 27 août 2004. |
La
« créativité », pour Guilford, c'est
d'abord trois choses : la flexibilité, la fluidité et
l'originalité. À l'occasion de l'expo consacrée
à Verner Panton à la Saline royale d'Arc-et-Senans, Le
Figaro consacre 3 articles à ce designer danois. Flexible, il
l'a été : il a dessiné une quarantaine
de chaises toutes différentes (cliquer : « seating »
sur son site www.vernerpanton.com).
Original, il l'a été : sa Panton chair est un modèle
de chaise auquel on n'avait pas pensé. Fluide, il l'a été,
améliorant sans cesse l'idée de base en fonction des possibiltés
technologiques. Trois idées que l'on retrouve dans l'article
« Les belles de la Panton Chair » de Valérie
Duponchelle dont voici des extraits : |
| (…) Le coup de génie de cette chaise, simple comme une ligne, est devenu un classique. Une idée sans cesse améliorée (…). Elle préexistait dans la Zigzag Chair toute pointue de Gerrit Rietveld (1933), elle-même inspirée du Sitzgeiststuhl plus organique de Heinz et Bodo Rasch (1927). De la première chaise « S » en contreplaqué laminé (1956) à la première monocoque en polystyrène extrudé plus aérodynamique (1960), il y a une progression nette. Panton voyagea à travers l'Europe avec ce dernier prototype (ce pionnier, blanc cassé, est encore assez lourd de ligne) pour trouver l'entreprise qui voudrait et pourrait la produire à l'échelle industrielle. En 1963, il arrive à Bâle et rencontre l'entreprise Vitra qui se lancera dans l'aventure, techniquement très complexe. A la fin des années 60, le modèle monocoque en polyuréthane naissait, simplissime, brillante, une signature. |
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Verner
Panton (1926-1998) et sa Panton chair |
| Au
début des années 70, la découverte d'un nouveau
thermoplastique (le Luran S de BASF) facile à produire et meilleur
marché faisait changer encore le dessin de la Panton Chair. Moins
dense, ce matériau nécessitait au moulage qu'on épaississe
les côtés de la chaise et qu'on renforce l'assise. Le résultat
fut décevant, moins solide que prévu, vieillissant mal.
Panton voulut revenir au polyuréthane. A la fin des années
90, la chaise «S» changea encore grâce au polypropylène
qui permit une production simple, stable, durable et bon marché
(de rutilante, la Panton Chair devint alors mate). (…) |
| Une
bière pourpre, la Bavaria Red |
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| Le
26 août 2004. |
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Le
roman de la Vache Pourpre. 6e épisode. Le hasard, toujours lui, met sur le bureau de la rédaction du Petit Journal une bouteille de Red Bavaria. Bouteille en alu. 7,9 % vol.. Buvons la. Somptueuse. Et quelle caudélie ! Et quelle site ! Une bière à laquelle Seth Godin accordera sans conteste le label Vache Pourpre la prochaine fois qu'il viendra en France. En attendant il s'agit d'un bon exemple de « Business Creative Idea » pour reprendre la terminologie de Bob Schmetterer, patron d'EuroRSCG et auteur de Osez. Alliez Stratégie et créativité (Village Mondial). |
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| La bouteille | La publicité | Le site | |||
Le
site : www.8.6.bavaria.fr (mais
il faut avoir + de 18 ans !) |
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| La
couleur de la Purple Heart |
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| Slate,
le 25 août 2004. |
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Suite
du roman de la Vache Pourpre. Ce Petit Journal va t-il se transformer un jour en weblog ? Un lecteur nous signale la parution, aujourd'hui, dans Slate (www.slate.com), d'un article consacré aux trois Purple Heart de John Kerry, le candidat démocrate à la présidence des États-Unis. La Purple Heat est bleue. |
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www.slate.com/id/2105532
: How To Earn a Purple Heart, Aug. 25, 2004. |
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| Des
chips pourpres |
| Le
24 août 2004. |
Sérendipité
! Le hasard nous fait nous rappeler, au cours d'un apéritif chez
des amis, qu'il existe des chips « vache pourpre »
fabriquées en partant de pommes de terre bleues qui sont en fait
violettes, de vraies Purple Potatoes… Elles sont fariquées,
cela ne s'invente pas, par Imagine Food (groupe Hain Celestian). |
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Tous
les détails sur le site de Terrachips : www.terrachips.com |
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